Bonnes pratiques
En balade, respectez la nature pour la conserver intacte. Stationnez votre véhicule sur le bord de la route, c'est mieux ! En vous garant sur un chemin de terre, vous pourriez gêner le passage des secours et des professionnels de la nature.
- Soyez curieux... mais discrets : si vous voulez observer les animaux sauvages, sachez que moins vous ferez de bruit et plus vous aurez de chance de les voir.
- Fermez les portes derrière-vous : chicanes, portillons, barrières...ne sont pas là par hasard. Tous ces aménagements ont été spécialement installés pour garder les brebis à l’intérieur des clôtures.
- Laissez les fleurs où vous les trouvez : en chemin, vous pourrez admirer de nombreuses espèces d’orchidées qui font la fierté des Grands Causses. Elles sont magnifiques mais évitez de les cueillir, certaines d’entre-elles sont protégées.
- Tenez votre chien en laisse : en le gardant près de vous, vous éviterez qu'il dérange d'autres espèces.
- Fumez sans faire de feu : un simple mégot, les braises d'un barbecue ou un feu mal éteint multiplient les risques incendies.
- Jetez vos déchets... à la poubelle ! Ne laissez rien dans la nature et souvenez-vous qu’une canette métallique peut mettre plus de 10 ans à se décomposer, qu’un morceau de verre peut déclencher un incendie, ou qu’un sac plastique peut se détériorer sous un buisson pendant plus d’un siècle.
Le bivouac au sein du Parc naturel régional des Grands Causses
Qu'est-ce que le bivouac ?
Le bivouac se définit comme le campement d’une nuit en pleine nature, constitué d’une installation discrète dressée à la tombée de la nuit et un camp plié au lever du jour (19h-9h). Il se pratique à la belle étoile, ou simplement sous une tente légère et dans un espace naturel. C’est une pratique principalement utilisée par les vététistes, les canoéistes ou les randonneurs, souhaitant dormir et n'ayant d'autres choix que de s'installer dans la nature, car trop éloignés de toutes infrastructures.
A l’inverse le camping sauvage, prohibé, se pratique sur plusieurs jours et généralement dans un véhicule.
Quelle réglementation ?
Il est interdit de bivouaquer sur :
- dans les sites inscrits (Gorges du Tarn et de la Jonte ; Gorges de la Dourbie…
- dans les sites classés ou en instance de classement (Cirque de Navacelles et des gorges de la Vis, et de leurs abords ; …)
- dans le périmètre des sites patrimoniaux remarquables classés
- aux abords des monuments historiques
- dans un rayon de 200 m autour des points d'eau captée pour la consommation
- dans les forêts de protection
- le camping est librement pratiqué, hors de l'emprise des routes et voies publiques, avec l'accord de celui qui a la jouissance du sol, sous réserve, le cas échéant, de l'opposition du propriétaire.
- Le bivouac peut également être interdit par des zones du plan local d'urbanisme (PLU/PLUi) ou par arrêté municipal ou préfectoral. Les arrêtés doivent être affichés en mairie et aux points d’accès habituels aux zones visées par l’interdiction.
- Il est important de rappeler que les zones militaires sont interdites d’accès. Par conséquent, le bivouac y est formellement proscrit, comme c’est le cas pour le Camp du Larzac.
Le camping pratiqué isolément sur une propriété privée est autorisée sous réserve d’accord préalable du propriétaire et qu’aucune mesure (PLU/arrêté) ne l’interdise.

